Guido Buzzelli
  • Guido Buzzelli est né le 27 juillet 1927 à Rome, d’une mère modèle et d’un père peintre, sculpteur et architecte. À dix-neuf ans, il publie sa première bande dessinée dans Argento vivo !, un hebdomadaire pour les enfants.

     

    En 1947, il est admis à l’Académie d’art de San Luca à Rome. Tout en suivant les cours, il vend quelques dessins et de petits tableaux. Il réalise des couvertures pour des périodiques tels que Mandrake et Flash Gordon. C’est à Londres, avec l’agence Cosmopolitan Artists Ltd, qu’il signe son premier contrat.

     

    En 1959, le Daily Mirror l’engage pour illustrer Angélique, marquise des Anges, d’Anne, puis de Serge, Golon. Le succès est immédiat. L’Express lui demande alors d’adapter Les Cavaliers, le célèbre film de John Ford. Cette expérience lui permet de prouver sa virtuosité dans le dessin des chevaux.

     

    L’année suivante, il épouse Grazia de Stefani avec qui il s’installe à Rome. Il peint, avant d’entreprendre sa première bande dessinée majeure dont il est dessinateur et scénariste : La Révolte des ratés. Il faut attendre 1970 et sa rencontre décisive avec Georges Wolinski pour que ce récit, publié dans Charlie Mensuel, rencontre un écho. Suivront successivement Le Labyrinthe, Zil Zelub, Annalisa et le diable, L’Interview et L’Agnone, sous sa seule signature.

    Outre Charlie Mensuel, ses récits paraissent dans Phénix, Circus, Pilote, L’Écho des savanes, Métal hurlant.

     

    En 1973 il reçoit le Yellow Kid du meilleur créateur de bandes dessinées. Par la suite, il collabore avec des scénaristes, dont Alexis Kostandi, pour HP et L’Homme du Bengale, et Gourmelen, pour Nevada Hill. En 1985 paraît sous son seul nom Zasafir, un récit de science-fiction.

     

    Dans les années 1980, il participe à différents quotidiens et magazines, dont La Repubblica, auquel il donne d’étonnants dessins de presse, et travaille pour la télévision.

     

    Il meurt à Rome le 24 janvier 1992.

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